12
2014
Jan

Enterrement de vie de jeune fille de princesse

J’ai eu la chance de participer à un simulation d’enterrement de vie de jeune fille (EVJF, pour les novices). A l’occasion du salon haut de gamme autour du mariage : le wedding fair donné par le Royal Monceau. J’ai eu la chance d’être conviée par Maelis aka la Fiancée du Panda, qui était présente pour y présenter son livre écrit conjointement avec Anne-Sophie, la blogueuse de Weddingland Oh oui on se marie, et Virginie : la blogueuse de Mademoiselle OUAT organisatrice de l’event et de ce superbe EVJF que je vais vous présenter ici.

L’enterrement de vie de jeune fille, il y en a plein de sortes, des funs, des décalés, des aventuriers,… Celui que je vais vous présenter aujourd’hui avant de vous dire quelques mots sur le Royal wedding fair était une EVJF de princesse, le parfait EVJF pour les princesses ! Parce qu’on a toutes une amie qui a des papillons plein les yeux quelques soient les difficultés de la vie, la mienne c’est Jennifer.

Nous étions moins dune dizaine de privilégiées à pouvoir profiter d’une matinée de rêve, qui inspirera, je le souhaite, quelques témoins et autres organisatrices.

Nous avons été accueillies comme il se doit dès 9H00 du matin autour d’un copieux et succulent petit déjeuner que nous avons pris au sein de l’excellent restaurant étoilé : La cuisine. (veuillez d’avance excuser la qualité des photos)

 

Une fois le petit déjeuner dégusté, me voilà partie pour me faire chouchouter par une esthéticienne de chez Clarins. J’ai demandé un smokey eyes, car en grosse egoïste k’ai pensé à ma journée et non à un maquillage pour un mariage potentiel, et quelle ne fut pas ma surprise car une fois fini, j’ai pu constaté que ce maquillage pouvait tout à fait vous plaire :-).

Ensuite j’ai pu me faire coiffer par la Suite Bleue, qui n’est pas du tout spécialiste du cheveux afro mais pourra sans doute convenir à d’autres (mon accessoire fétiche So Helo).

 

Une fois dans le bain et me pensant au Royal Monceau comme chez moi nous avons pu bénéficier d’un cours de mixologie, autrement dis le premier Barman de l’Hotel Alessandro nous a appris à réaliser l’un d’un cocktail fétiche du Royal Monceau.

 

Afin de me remettre de mes émotions et de ce petit cocktail matinal, nous nous sommes vu proposer une séance manucure prodiguer par un membre su Spa du Palace du Royal Monceau, s’en est suivie une visite artistique de l’hôtel par la seule Art concierge au monde : Julie,   je vous recommande chaudement la lecture de son blog Art for breakfast . Julie a eu la gentillesse de me donner des précisions sur les éléments artistiques qui m’ont marqués. Élément majeure à savoir, ce palace a été entièrement transformé de 2008 à 2010 par Philippe Starck.

Lustres récupérés lors de la dernière restauration et installés « en grappe » au niveau de l’accès principal aux chambres.

 

Assiettes décorées par les célébrités séjournant à l’hôtel, et présentée dans le restaurant : La cuisine.

La Théière expliquée par Julie :

La Théière a été réalisée par Joana Vasconcelos (Né en 1971 à Paris, elle vit et travaille à Lisbonne.)
Ses techniques de prédilection sont la sculpture et les installations. Son travaille repose sur la réappropriation d’objets du quotidien qu’elle détourne de leur utilité première en jouant sur leur emploi ou leur échelle. Son œuvre est également marquée par un intérêt profond pour la culture et le savoir-faire Portugais.
Son œuvre : La Théière, une énorme structure en fer forgé parcourue et ornementée de végétation, impose sa présence monumentale dans le jardin terrasse du Royal Monceau – Raffles Paris.
Alliant urbanité par l’emploi de cette technique industrielle parfaitement maitrisée au Portugal qu’est le fer forgé, et nature par l’invasion progressive du jasmin sur la structure.
Le fer forgé, à la fois fonctionnel et décoratif, surgit investit d’une importance structurelle dans la construction de l’objet, dont l’emploi domestique est nié par son échelle monumentale.
Le jasmin – plante habituellement utilisée pour parfumer le thé vert – enveloppe toute la structure de la pièce en forme de théière, soulignant le lien entre l’objet et l’habitude de boire le thé.
Enfin, à cela s’ajoute des références historiques et culturelles, en rappelant que le thé a été introduit en Europe au XVIIe siècle par les commerçants Portugais et s’inspirant de l’univers d’Alice au pays des Merveilles.

 

 

Le fumoir et son lustre tout droit sorti des flemmes de l’enfer

 

Il carpaccio Mur de coquillage Thomas Boog Philippe Starck

Mur du restaurant Il Carpaccio par Thomas Boog

 

Les murs en coquillage du restaurant Il Carpaccio furent imaginés par Philippe Starck et réalisés par Thomas Boog. Philippe Starck qui se rend régulièrement en Italie a souhaité que l’entrée du restaurant s’inspire des grottes de fraîcheur ou nymphées courantes en Italie et souvent constellées de coquillages et mosaïques.
Thomas Boog est, depuis toujours, fasciné par la diversité des formes, des matières et des couleurs des coquillages et coraux, ainsi que de tout ce que la nature peut nous donner à voir. Aussi, il utilise cette intarissable source dans ses créations et met son talent au service de la décoration d’intérieur. Il révèle, à travers ces matériaux singuliers, un art de la composition raffiné et esthétique.
Ses créations s’inscrivent tant dans la modernité des lignes sobres, contemporaines et épurées que dans une veine plus baroque où coraux et coquillages se mêlent et s’entremêlent savamment.
Son atelier se situe au 52 rue de Bourgogne 75007 Paris.

Petite salle « privatisable » du restaurant et son lustre de coquillages

 

Plats tout juste sortis des cuisines du restaurant

Les vinales : fumoir consacré aux cigares

Quelques cigares dans leur coffret

Salle de cinéma (privatisable), on peut y noter le traditionnel accident de Philippe Starck

Du land art revisité Par Nikolay Polissky au niveau de l’escalier principal

 

Nikolay Polissky (Né en 1957, vit et travail à Moscou) intervient dans la nature avec d’étranges constructions, reconstruisant des formes architecturales classiques à partir de matériaux naturels. Utilisant des techniques traditionnelles et artisanales, il élabore des sculptures libres, se fiant davantage au potentiel du matériau qu’à un modèle préconçu.
Ephémères, provisoires, ses installations sont destinées à disparaître et comme il le précise, “La place la plus sûre de mes œuvres est dans la mémoire”.
L’artiste considère son projet comme une expérience sociale dans un monde rural habituellement exclu de la vie culturelle et au-delà de l’œuvre elle-même, cette forme collective de pratiques artistiques est selon lui, primordiale.
Son œuvre : Intitulée « Salle des Trophées », l’installation de Nikolay Polisky est constituée de cervidés réalisés dans du bois brut. Rappelant les trophées traditionnels de chasse, la pièce est envahie par ces sculptures, disposées comme si elles « émergeaient » littéralement des parois.
Les clients découvrent alors une faune magique et mystérieuse, surgissant des murs, comme échappée de la pierre, formant un dense troupeau.
L’aspect brut de ce bois, conservant un lien organique avec une nature non domestiquée, accentue le contraste avec le raffinement du lieu.
Nikolay Polissky, s’inspire de la fonction symbolique originelle des trophées de chasse, réalisant « une sorte de temple païen dédié à la chasse »

 

Les vitraux rappelant la prime fonction du palace : Un convent.

 

A dans quelques jours pour que je vous dise enfin sur le meilleur du Royal Wedding Fair 😉 .


1

commentaire pour “Enterrement de vie de jeune fille de princesse”

  1. amélie

    13 janvier 2014, à 11:34

    J’adore, c’est tout ce qu’on peut attendre d’un EVJF magique et très chic ! Juste Parfait ! un grand Bravo

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